lundi 22 septembre 2014

#217 bis



L'insomnie rend toujours la nuit plus longue, toujours plus longue car sans rêves. Une nuit sans rêve serait-elle alors une nuit s'épuisant dans son éveil, une nuit sans rêve serait-elle donc une nuit échouée... aux aguets de la peur à l'affût de l'inconscient ?

Ainsi écrire aurait un rapport avec rêver.

Car dormir serait un peu mourir... mourir dans mille et une nuits, mille et un rêves.





L'apatride


Aucun commentaire: