samedi 26 octobre 2013

#117




Comment ne pas continuer... mais sortir de là où aucun n'a demandé à être avant d'y être? ... en fin du compte de son compte.

Comment au bout de son temps... s'en va-t'on du bail de location de ce corps où on était tenu à demeure depuis son début?
Un souvenir ça s'efface, une vie ça s'oublie, un corps ça poussière... tout ça quoi, ça s'éloigne.

On tourne comment la page de tout ça,?... sans fanfares ni prestances de ce qui s'est passé... s'en aller de tout ça quoi... avec discrétion et juste quelques uns.
Mais comment? Juste comment n'est-ce pas? .


Au bout du bout du silence sonnant ce dernier tocsin des mille combats de cent batailles perdues, enfin cette chose de douce solitude avec son linceul apatride.
Une fin se doit être sans foule sans tralala ni brouhaha.


L'apatride.




2 commentaires:

Dominque Hasselmann a dit…

Peinture aussi harmonieuse.

Anh Mat a dit…


Cette peinture date... 20 ans peut-être, déjà? Il faudra que je lui demande... Bien dommage que l'apatride ait arrêté de peindre.