mercredi 6 mai 2015

#305 bis

Un lecteur est nu quand sa lecture le déshabille, quand elle ne fait plus écho à son idéal, quand il peut enfin sortir de lui même... ainsi le fort destin des mots et le sourd silence de leurs voix... dans leurs convictions inhumaines de beau ou de vrai... ainsi au début fut le mot lu qui ne fait que dire le mot tu.

L'apatride


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