jeudi 10 avril 2014

#181



Madame s'il vous plait juste un moment encore,
Je fais comme s'il était possible de vous retenir, de vous parler encore en écrivant... ici à HCM City...ou Calcutta Lahore, Battambang de la bonze folle, Neauphle-le-Château, Trouville, Vauville et la tombe de ce jeune aviateur anglais...en fait n'importe où...où vos mots m'ont amené.

Vous parlez...vous écrivez...depuis le début de vos mots jusqu'à leurs fins...vous me parlez l'amour, la mort, l'amour et la mort...la mort des amours ou l'agonie de la vie. Vous me faites part de vos émois et rizières d'enfance de jungle dans cette cordillère d'Annam, de ce que vieillir avec la marée trop forte des années qu'on ne peut freiner ni apaiser pouvait se dire. Ainsi cet amant, ce chinois du Việt Nam, des années après cette histoire...disant juste à un téléphone..."je voulais seulement entendre votre voix".




L'amant 1984
Người tình 2007

"...cô không dám chắc là cô đã từng không yêu anh bằng một tình yêu mà cô không nhận thấy bởi vì nó lẫn vào trong câu chuyên như là nước thấm vào cát và chỉ đến bây giờ cô mới tìm lại được nó vào khoảnh khắc này khi tiếng nhạc tuôn ra xuyên qua biển cả.
...elle n'avait pas été sûre tout à coup de ne pas l'avoir aimé d'un amour qu'elle n'avait pas vu parce qu'il s'était perdu dans l'histoire comme l'eau dans le sable, et qu'elle le retrouvait seulement maintenant à cet instant de la musique jetée à travers la mer."

l'apatride




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