mardi 12 janvier 2016

#389 bis



...une voix oubliée dans l'oubli d'une langue, en fait n'importe quelle langue, une voix de ces langues mortes avant d'être prononcées, une voix d'avant la jeunesse de ces désirs oubliés non tenus de l'enfance...

l'apatride

1 commentaire:

Luc Comeau-Montasse a dit…

C'est à la seconde lecture que je me suis vu traversé par
(un peu de )ce que contiennent tes mots ... là

On ouvre la bouche
et déjà
on parle dans une langue morte
déjà
cet état de pensée et perception
qui a motivé leur extraction de la caverne
est mort

mais
j'ajoute des mots
et point n'était besoin
sauf
pour faire un peu de musique
...
pour toi.