mardi 17 juin 2014

#201 bis


...et avec le trajet retrouvé des mots telle une séquence d'images, la main en tracas écrivit et raconta ce qui fut un drame, un drame du passé, celui d'une peur constante à chaque fois diffusant une indéfinissable inquiétude...un drame toujours en cours étouffant la chair, un drame lourd parcourant le sang des artères vivantes du cœur battant, un cauchemar dont il a fallu mettre une distance nécessaire devant cette violence vécue incompréhensible extrême...et l'éloignement ne soulageant en rien la souffrance, devint alors...une histoire ineffaçable,






...et de tout ça les mots ont fini par démasquer dénoncer un responsable.

L'apatride


2 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

la photo questionne...

Nicolas a dit…

Cette photo, c'est vraiment une porte ouverte sur l'imaginaire.