mercredi 4 juin 2014

#199





...le retour à l'oubli...oublier ce qui fut pour s'oublier...

oublier pour recommencer, s'oublier frappe à la porte de l'impossible...car l'oubli n'est qu'une envie, et que l'envie n'est pas un effacement. Il y a la tache de l'indélébile qui ne s'efface pas....de tout ça quoi, il ne restera que des mots comme déchets de nos choses.
Le lieu en fait n'a pas de nom, ce n'est juste que l'adresse d'un occupant, son caveau de vie où il pose ses valises...un lieu n'est pas une tombe.

L'apatride.

Duras écrivait la Vie Tranquille:
"une envie, une seule, toujours la même...je voudrais encore tout recommencer, laisser derrière moi un sillage exemplaire, le faire vite, avant la vieillesse, avant que je n'ai plus envie...il est trop tard pour commencer à vivre ou bien mourir...il reste l'ennui"

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