samedi 11 juin 2016

#432 bis


Toujours besoin de beaucoup de temps pour comprendre la proposition, pour que l'écriture l'entende à SA façon... que la proposition (et les textes des autres bien sûr, les échanges aussi, essentiels) laisse une impression derrière avec laquelle commencer à écrire... Le texte est hors piste entre la contrainte et la réalité de ma pratique (sans table de travail).... L'espace de travail ce n'est pas la table de travail écrivait un des participants se sentant hors sujet. Bien sûr, il a raison. Mais avec la tablette, j'écris filme photographie chez moi dans un lit aux toilettes sur un banc dans la rue parfois même en scooter... L'écriture ne pouvait émerger sans faire référence au mouvement dans l'espace. Ma table de travail, c'est finalement autant ma tablette que la ville... Le hors sujet m'importe peu personnellement. Ce qui m'interesse, c'est la rencontre de mon écriture avec la lecture des propositions de François et les textes des autres participants. Souvent elle malentend et s'échappe de la contrainte à mon insu. On est impuissant face aux décisions de l'écriture. Mais je crois qu'il faut la laisser décider. J'ai toujours fait ainsi en tout cas. Ne sais pas faire autrement. Ça ne veut pas dire que la proposition est ignorée, au contraire... sans la proposition, hors du cadre de l'atelier, le texte ne serait pas apparu, aussi hors-sujet soit-il... 

2 commentaires:

brigitte celerier a dit…

il me semble qu'il y en a deux ou trois "hors sujets" avec tablette,
plus ou moins réussis,
avec vous la tablette a vraiment façonné le texte, lui a donné son rythme et son style

annaj a dit…

d'accord avec Brigittejavascript:;